Lecture des livres dont vous êtes le héros
19 Juin 2013
Bien que le chef des gardes se soit approprié votre équipement, votre situation n'est pas désespérée. De toute évidence, ces soldats sont incapables de faire la différence entre un bâton de marche et un Bâton magique.
Donnez-lui une pelle ! Qu'il creuse ici ! déclare le chef après avoir planté votre Bâton dans le sol. Nous avons besoin d'une nouvelle fosse d'aisance. Quand il aura terminé, qu'il aille tirer les billots ! Vous creusez depuis une dizaine de minutes sous la surveillance de deux gardes armés d'une lance et d'une épée quand l'occasion se présente enfin de mettre un terme à votre emprisonnement. Vous profitez d'un moment d'inattention de vos geôliers pour saisir votre Bâton et lancer un sortilège d'invisibilité. Quand ils se retournent dans votre direction, les soldats vous cherchent du regard. « Ils ne donneront pas l'alerte, pensez-vous. Ils ont trop peur d'être punis. » Votre intuition se confirme quelques secondes plus tard. Après avoir échangé quelques mots, les deux gardes décident d'aller chercher un autre esclave pour achever le travail que vous avez commencé. Dès qu'ils se sont éloignés d'une vingtaine de pas, vous vous précipitez : votre sortilège ne durera pas une éternité et vous voulez récupérer votre équipement. Vous retrouvez sans peine le chef des Austrasiens et vous lui reprenez votre bien sans encombre. L'homme est occupé à aiguiser un coutelas et il ne regarde pas dans votre direction quand votre équipement devient invisible à votre contact. Vous prenez la poudre d'escampette et vous courez à toutes jambes vers l'orée de la clairière. Vous redevenez visible quelques secondes après avoir atteint la lisière de la forêt. Là, caché derrière un arbre, vous remarquez un homme enchaîné dont les traits vous rappellent... Vous avez beau faire, vous n'arrivez pas à mettre un nom sur ce visage.
Si vous voulez en avoir le cœur net, tentez de libérer ce prisonnier. (264)
Si vous estimez que le jeu n'en vaut pas la chandelle. (279)