Lecture des livres dont vous êtes le héros
19 Août 2013
Certains de vos hommes se montrent quelque peu étonnés par votre décision, mais vous êtes persuadé d'agir avec sagesse. En pleine nuit, vous risqueriez en effet de dépasser le galion portugais sans le voir et perdre ainsi sa trace. En attendant, vous vous retirez dans votre cabine, située au-dessous de la plage arrière, pour prendre une bonne nuit de repos. Quelques heures plus tard, cependant, l'un de vos hommes de quart vient vous réveiller. Une vigie affirme avoir entendu un cri, quelque pan dans l'obscurité. Cette nouvelle vous fait éclater de rire. Allons donc ! Vous vous trouvez en plein océan Atlantique et vous êtes prêt à parier qu'il n'y a rigoureusement personne à des milles à la ronde. Le navire que vous poursuivez doit avoir au moins un jour d'avance sur vous : il n'est certainement pas dans les parages. Vous montez cependant dans le gaillard d'avant et vous scrutez les ténèbres en essayant de voir quelque chose. Y aurait-il quelque chose, là-bas ? Vous n'en êtes pas sûr. Vous attendez, les yeux grands ouverts, attentif au moindre mouvement. Et c'est alors que vous distinguez une masse sombre, plus sombre que la nuit alentour une masse qui avance lentement dans votre direction. Quelques instants plus tard, vous entendez le bruit d'une voile claquant dans la faible brise qui souffle sur l'océan. C’est un navire sans lumière qui s'approche ainsi de vous. Et les feux de votre propre vaisseau en font une cible idéale ! Vous faites volte-face et vous commencez à hurler vos ordres, mais votre voix est couverte par le vacarme d'un tir de canon. Le vaisseau ennemi vient de lâcher une bordée. Un boulet frappe le San Nicolas juste au-dessus de la ligne de flottaison et vous chancelez sous le choc. Poussant un juron, vous vous précipitez vers la plage arrière. Qu'allez-vous décider?
Si vous souhaitez donner l'ordre d'éteindre les fanaux et de virer de bord.
Si vous préférez donner l'ordre à vos canonnière de riposter et à vos marins de préparer l'abordage.