Lecture des livres dont vous êtes le héros
22 Mars 2014
Aldugard tente de vous stopper en projetant sur vous une vague d'énergie psychique, mais votre maîtrise de vous-même vous permet de ne pas y prêter attention et de continuer votre course.
Bientôt la vague psychique s'atrophie jusqu'à disparaître complètement. Vous parcourez ainsi les toits pendant un long moment dans les hauteurs de la ville, quand des cris attirent votre attention. Accroupi sur un rebord vous plongez votre regard et apercevez les mouvements d'une foule en proie à la panique.
Des gens courent en tous sens en pointant le ciel du doigt, vous levez les yeux et devant vous, loin, très loin à l'horizon, vous distinguez des tâches noires s'en détacher. Des gardes s'activent vers les portes de la ville que vous pouvez maintenant distinguer par-delà de la grande place.
Certains sont déjà affairés à armer les lourdes arbalètes juchées sur les hauts remparts.
-Des démons volants, pensez-vous en votre for intérieur tout en longeant les rebords du toit comme une araignée, cherchant des yeux une meilleure cachette.
Les cloches pour donner l'alerte résonnent maintenant tout autour de vous tandis que les habitants rejoignent leurs masures et quartiers respectifs pour se barricader. Les tâches forment maintenant des ombres ailés dans le ciel, et votre instinct vous avertit qu'il ne s'agit non pas de quelconques démons, mais d'une horde de dragons à la solde des démons qui se rue sur Chateausuif, et qu'ils sont là pour vous !
Bien que la perspective de voir tous ces idiots d'Alderimiens se faire rôtir sur place vous enchante, celle de finir dans l'estomac d'un de ces gros lézards pyromanes vous horripile d'avance. Il est impossible de quitter la ville maintenant, par contre vous pourriez profiter de la panique générale pour vous cacher en lieu sûr.
Vous regardez autour de vous et repérez un balcon que vous pourriez facilement atteindre. Vous prenez votre élan et après avoir opéré un bond dans les airs vous rétablissez sur le balcon par une roulade, un rapide coup d'épée dans la fenêtre en fait sauter le mince verrou, et vous pénétrer à l'intérieur.