Lecture des livres dont vous êtes le héros
30 Mars 2014
Je parvins enfin à serrer mes doigts autour de son poignet et à lui faire lâcher son arme.
La fillette se débattit comme un tigre pour échapper à mon emprise mais je la secouai
avec rudesse, bien décidé à calmer ses ardeurs guerrières. Lorsqu'elle cessa enfin de
résister, je la forçai à me regarder dans les yeux.
· " Pourquoi tu as fait ça? Dis-moi où sont tes parents si tu ne veux pas que je te confie
à la garde ! "
Je lui avais hurlé dessus tant son acharnement à vouloir me larder de coups de poignard
avait avivé ma colère. Mais cette dernière fondit comme neige au soleil quand elle ouvrit
les lèvres pour me dévoiler l'intérieur d'une bouche privée de langue. Horrifié, je
remarquai l'instant suivant un ridicule tronçon qui s'agitait vainement au fond de son
palais.
Je lui lâchai le bras mais elle ne tenta pas de s'enfuir. Quand je levai de nouveau les yeux
sur elle, les siens s'étaient entretemps embués de larmes. Elle les essuya d'un geste rapide
et me gratifia d'un regard que toute vie semblait avoir quitté.
Une fois remis de ma stupeur, je me penchai lentement pour confisquer l'arme de la
gamine mutilée. Ajoutez le poignard dans les armes s'il reste de la place. Cette arme de
faible allonge enlève 1 point d'Adresse à Joan quand il s'en sert au combat.
Si Joan inspecte le manteau de la fillette pour la déposséder de ses biens.
Si la compassion ou la pitié l'incite à vider les lieux sans plus la punir, il quitte le
quartier. Joan ne peut pas se rendre dans un lieu qu'il a déjà visité.
S'il se dirige vers les quais,
s'il part vers les quartiers au nord de la ville,
s'il retourne dans l'avenue où étaient installés les étals des marchands.