Lecture des livres dont vous êtes le héros
30 Mars 2014
Je portai un coup bien placé qui blessa grièvement la main gauche de mon adversaire. Il
abandonna son arme sous l'effet de la douleur mais me repoussa d'un coup de pied pour
m'empêcher de poursuivre sur ma lancée. D'un mouvement fluide et trahissant une grande
expérience martiale, il m'envoya un des poignards de jet qu'il portait à la ceinture. Seul un
très bon réflexe me permit d'esquiver la pointe de l'arme qui ricocha sur le mur à
quelques pouces de mon cou.
Le guerrier jura puis fila par la porte ouverte. Je bondis à sa poursuite mais, dès qu'il en
eut franchi le seuil, il claqua la porte derrière lui et je dus m'arrêter pour ne pas la heurter
violemment. Mon ennemi en profita pour me distancer et gravir la colline la plus proche
en direction d'un bosquet situé à mi-chemin des pierres levées.
Si Joan possède un arc et au moins une flèche, il peut tenter d'abattre le déchu avant
qu'il n'atteigne les premiers arbres. Lancez les dés pour chaque flèche (en ajoutant à
chaque fois le bonus de l'adresse au tir si Joan possède ce talent).
La première flèche atteint son but avec un résultat égal ou supérieur à 5.
La deuxième fait mouche sur un résultat égal ou supérieur à 7.
La troisième touche sa cible avec un résultat égal ou supérieur à 9.
Joan peut tirer un maximum de 3 flèches. Pour chaque tir réussi, lancez un seul dé et
ajoutez 1 au chiffre obtenu (sans le bonus de l'adresse au tir cette fois-ci) : retranchez ce
résultat de la Vitalité du déchu.
Malgré mes propres blessures, j'avais l'ascendant sur mon adversaire et une furieuse envie
d'en découdre avec lui pour savoir enfin ce qu'étaient devenus mes camarades. Je grimpai
donc à mon tour la légère pente pour approcher des résineux derrière lesquels il venait de
disparaître. Je m'immobilisai pour guetter un signe de sa présence mais seul le
bruissement des aiguilles pourpres agitées par la brise me parvenait aux oreilles.
Si Joan contourne le bosquet pour en faire le tour,
s'il avance parmi les sapins sans perdre la moindre seconde.