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Le Site dont vous êtes le Héros

Lecture des livres dont vous êtes le héros

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Vous continuez à discrètement les épier pendant encore plusieurs dizaines de minutes, quand l'un des hommes d'Ascobal se lève et se dirige en zigzaguant vers les toilettes de l'établissement. Sa capuche est rabattue sur son visage, voilà votre chance !

Sans perdre un instant vous vous levez pour vous dirigez à sa suite. Voilà amplement de quoi regretter le confort high-tech bien qu'affreusement aseptisé de votre monde: les toilettes moyenâgeuses. On s'est contenté de creuser des trous et d'y entasser des feuilles parfumées pour les mêler aux excréments en espérant les aider à se décomposer.

Heureusement votre proie se contente elle de vomir. Sans doute que s'il n'en avait eu qu'à moitié envie lorsqu'il entra dans les toilettes, l'odeur de pourriture qui en émane aura fini de le pousser à cracher ses entrailles. Il est penché au dessus d'un trou en poussant des râles rauques, son teint est livide et exsangue, et il a relevé sa capuche. Vous êtes seuls tous les deux.

Trop occupé à cracher les restes de bile qui lui brûlent l'œsophage, il ne se méfie pas lorsque vous vous glissez dans son dos et lui encastrer violemment la tête dans le mur.

Prenant grand soin de ne surtout pas vous salir, vous l'attraper fermement en enroulant votre bras autour de son cou. Il pousse des petits cris étouffés alors que vous resserrez votre étreinte. Cherchant à vous griffer le visage, il se débat comme un diable, puis donnant un grand coup de pied dans le mur, il vous oblige à reculer avec lui.

Votre étreinte se relâche et il en profite pour essayer d'introduire ses doigts entre son cou et votre bras, de votre autre main vous lui infligez un violent coup dans les côtes, et le pliez en arrière en utilisant tout votre poids pour l'asphyxier.

Ses mains finissent par mollir passé quelques instants et son corps se secoue d'encore quelques derniers spasmes avant de totalement s'immobiliser.

Vous continuez à l'étrangler de toute vos forces pour parer à toute feinte pendant encore plusieurs secondes puis le relâchez et l'étendez devant vous. Son visage est aussi blême qu'un linceul et n'a pas l'air des plus joyeux. «Ca n'a pas dû être agréable de mourir comme ça !» Ricanez-vous intérieurement.

Vous le fouillez rapidement et trouvez 5 pièces d'or, puis vous lui enlevez sa tunique à capuche et vous en recouvrez en la rabattant sur votre visage. Avant que ces imbéciles ne s'aperçoivent du subterfuge vous aurez déjà fait un carnage et fui !

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