Lecture des livres dont vous êtes le héros
25 Mars 2014
Mon dernier adversaire mis hors d'état de nuire, j'attrapai les rênes de l'attelage pour freiner la course folle de Bouffi. Celui-ci ne se montra guère docile et un certain temps me fut nécessaire avant d'avoir raison de sa nervosité et d'arrêter complètement la voiture. J'inspectai ensuite le corps du brigand. Une enflure grosse comme un oeuf de pigeon ornait
son front et j'estimai que l'homme resterait évanoui pendant un long moment encore. La fouille de ses vêtements crasseux me permit de trouver deux pistoles que je m'empressais d'empocher (ajoutez cette somme au contenu de votre bourse). Bien que piqueté de rouille par endroits, son sabre m'intéressait au plus haut point. Je m'en saisis et, après quelques passes d'armes imaginaires, sa légèreté me convainquit de le conserver.
Notez le sabre dans la case armes.
Contrairement au gourdin, il n'inflige aucune pénalité à l’Adresse quand on l'utilise.
Je tirai le malandrin par les pieds et le fit chuter sans ménagement hors de la carriole. Pas mécontent de m'être si brillamment débarrassé de ces détrousseurs, je remis la voiture en branle en espérant accomplir un peu de chemin avant la tombée de la nuit.