Lecture des livres dont vous êtes le héros
24 Avril 2014
Lysia vous adresse un regard noir. Visiblement elle n'apprécie guère de devoir passer une nuit à l'auberge sachant que l'aubergiste vous donnera probablement une seule chambre pour deux et que c'est sous les quolibets scabreux que vous devrez vous frayer un chemin dans la taverne. Vous la précédez et vous êtes agréablement surpris car l'établissement est particulièrement bien tenu. Les tables sont propres et le comptoir du bar est quasi neuf, de plus l'éclairage est lui aussi très bon et vous ne voyez aucun recoin sombre. A votre entrée, les clients du bar ont stoppés leurs conversations et vous ont fixés avec insistance puis, visiblement rassurés ou blasés, ils reprennent leurs occupations et de nouveau le brouhaha envahit la pièce.
Un homme de petite taille, habillé comme s'il revenait d'une audience avec le roi, vient vous voir et vous adresse un sourire obséquieux.
- Bienvenue dans mon modeste établissement, que désirez-vous ? Un repas chaud ? Une chambre ?
Lysia répond à votre place et demande tout d'abord une table ainsi qu'un verre d'Argoose, un alcool très fort prisé des Barbares. Vous rajoutez qu'ensuite vous prendriez bien une chambre.
- Chacun ! Précise aussitôt Lysia
Le tenancier vous informe que pour les repas et les chambres, il vous en coûtera quatre pièces d'argent. Si vous n'avez pas les moyens, Lysia accepte de vous prêter la somme mais vous devrez, lorsque vous le pourrez, la rembourser du double.
Le repas composé de Ravail sauvage est délicieux et durant celui-ci vous discutez avec Lysia pour déterminer une stratégie pour entrer dans le château. Lors de cette discussion passionnée vous ne faites plus attention a ce qui se passe autour de vous et comme vous avez sensiblement haussé le ton vous avez attiré l'attention sur vous. Lysia a repéré une table située sur votre droite ou deux hommes de grande taille semblent vous porter un intérêt grandissant. Lysia vous donne un coup de pied et, après avoir étouffé un juron, vous comprenez enfin son geste. Vous décidez d'abréger cette discussion et vous montez dans vos chambres respectives.