Lecture des livres dont vous êtes le héros
8 Mai 2014
Toutes les grottes semblent inoccupées, et vous en choisissez une d'assez faibles dimensions et peu profonde pour établir votre bivouac. Après un dîner frugal, Issel s'enveloppe dans son manteau et s'endort presque aussitôt. Vous prenez le premier tour de garde. Vers le milieu de la nuit, quelques bruits suspects provenant de l'extérieur vous tirent subitement de la torpeur qui vous envahissait. D'un bond, vous êtes sur pied et vous vous dirigez sans bruit vers le seuil de la grotte. Vous scrutez les ténèbres mais la chute de quelques cailloux rebondissant autour de vous, immédiatement suivie d'un sourd grondement, vous oblige à vous rejeter brutalement en arrière - pour retomber sur l'estomac de votre compagnon endormi ! Une avalanche de pierres et de rochers s'abat dans un fracas épouvantable juste à l'endroit que vous occupiez la seconde d'avant ! Lorsque le nuage de poussière se dissipe enfin, vous ne pouvez que constater les dégâts : l'unique issue de votre abri est obstruée. Libérant de votre poids le pauvre Issel qui, le souffle coupé, n'a pas encore eu le temps de se remettre de son rôle de matelas improvisé, pas plus que de comprendre les causes de ce réveil un tantinet brutal, vous vous relevez et examinez l'amas rocheux qui bloque votre sortie. A votre grand soulagement, un léger souffle d'air frais vous caresse le visage, indiquant que vous n'êtes pas hermétiquement murés. Déplaçant une grosse pierre avec d'infinies précautions, vous parvenez bientôt à dégager un petit orifice par lequel vous pouvez apercevoir le ciel étoilé. Vous retournez expliquer à Issel ce qui s'est passé et ce que vous venez de découvrir. Puis vous discutez de ce que vous allez maintenant faire.
Allez-vous entreprendre immédiatement de dégager l'entrée de la grotte (197)
ou préférez-vous avant toute chose prononcer l'Incantation de Sens du Danger ? (66)