Lecture des livres dont vous êtes le héros
7 Juillet 2014
Curieux, n'est-ce pas, comme les cimetières peuvent être gais ? Cela tient sans doute aux épitaphes inscrites sur les pierres tombales Vous vous promenez le long des allées silencieuses, lisant les inscriptions en riant sous cape. Vous êtes en train de vous pencher pour déchiffrer : « Tout bien considéré, je serais mieux à Philadelphie », quand vous sentez une main glaciale se poser sur votre épaule. Vous pivotez d'un bloc tout en dégainant E.J. qui siffle dans l'air, prête à pourfendre le vampire qui...
Vivement, vous cessez de brandir E.J. comme un possédé et vous souriez au petit homme qui est manifestement le bedeau, ou bien le vicaire, ou le marguillier, bref, celui qui occupe des fonctions à l'église.
Mais il ne vous écoute pas. Quelque chose derrière vous a attiré son attention, car ses yeux se dilatent de crainte et d'étonnement.
Vous vous retournez pour affronter le nouveau danger... et il vous saute dessus, ses crocs cherchant votre jugulaire.
Un bedeau vampire (ou peut-être un vampire vicaire), et faux jeton avec ça! Résignez-vous à l'idée qu'il frappe le premier, bénéficiant de la surprise, et rassérénez-vous un peu en pensant qu'il ne possède que 20 points de vie et qu il lui faut un 6 pour vous toucher. L'ennui c'est que, s'il réussir à vous frapper trois fois de suite (sans compter son attaque surprise), il vous videra de votre dernière goutte de sang, emballera avec soin de qui restera de votre cadavre et l'enverra par courrier exprès.