Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le Site dont vous êtes le Héros

Lecture des livres dont vous êtes le héros

Publicité

253

Soudain, les oiseaux cessent de gazouiller, la jeune femme en prend conscience, elle lève son visage noyé de larmes et vous aperçoit à l'entrée de l'antichambre.

- Qui êtes-vous ? demande-t-elle en s'essuyant rapidement les yeux. Encore un laquais de Seskétera venu me tourmenter ?

Vous lui assurez que vous ne lui voulez aucun mal et son inquiétude cède la place à la curiosité.

De quelle manière êtes-vous entré ? demande-t-elle. Et que faites-vous ici ? Vous comprenez que la jeune femme est retenue contre son gré, vous décidez donc de lui raconter vos mésaventures depuis votre arrivée à Ghol-Tabras. A votre écoute, elle sourit d'un air compréhensif et vous conte à son tour sa triste histoire. Vous apprenez qu'elle se nomme Oriah et qu'elle est la fille de Khazullo, un seigneur vassagonien qui règne sur la cité de Fio Fadali. Son père, un homme dur et sans scrupules, l'a promise à Seskétera, le gouverneur de Ghol-Tabras. Oriah ne voulait pas épouser ce tyran, mais son père n'a tenu aucun compte de son avis. Il ne voyait que les avantages politiques qu'il pouvait retirer d'une telle union sans se préoccuper du bonheur de sa fille. Aidée de quelques amis, Oriah a tenté de fuir la demeure familiale pour échapper à cette union forcée, mais elle a été prise en chasse par les hommes de Seskétera qui l'ont entraînée de force jusqu'à la citadelle. Depuis, elle est dans cette prison dorée et y restera jusqu'au jour de son mariage, dans un mois.

- Il faut fuir cet endroit au plus vite, dites-vous.

- Je ne peux pas, répond-elle. Seskétera retient mes amis en otages. Si je quitte la citadelle avant le jour du mariage, il ordonnera leur mise à mort. Je dois rester, mais je peux vous aider à vous enfuir. Suivez-moi...

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article