Lecture des livres dont vous êtes le héros
29 Août 2015
Vous entrez dans l'arrière-cour de la coopérative et vous prenez directement l'escalier qui conduit au salon. Delissa vous attendait, l'oreille aux aguets et elle oiivre la porte avant même que vous ne l'ayez atteinte. En n'entendant qu'un seul bruit de pas sur les marches, elle a compris qu'un malheur était arrivé et la tristesse qu'elle lit dans votre regard suffit à confirmer ses craintes les plus sombres. Vous vous efforcez de réconforter Delissa du mieux que vous pouvez, et vous l'assurez que le sacrifice de son cher époux n'a pas été vain. - Les Vorkas sont anéantis et les Runes d'Agarash ont été réduites en cendres, expliquez-vous. Mais sans Hulsta, rien de tout cela n'aurait été possible. Son rôle était essentiel et je peux témoigner que sans lui, jamais cette mission vitale n'aurait pu être menée à bien.
Vos paroles apaisent un peu sa douleur, mais la malheureuse n'a pas le temps de laisser libre cours à son chagrin : affronter un nouveau péril qui met cette fois sa propre vie en jeu ! La ruelle qui longe l'arrière-cour résonne de bruits de bottes, de cris et d'aboiements révélant l'arrivée d'une troupe de soldats accompagnés de chiens. Vous attendez en silence qu'ils passent leur chemin mais, après quelques instants, vous les entendez frapper comme des sourds au portail de l'arrière-cour en ordonnant qu'on ouvre.
- Vite ! S'ils vous voient dans cet uniforme, nous sommes perdus. Vous trouverez des habits appartenant à mon mari à côté, s'écrie-t-elle en indiquant la porte d'un cabinet de toilette. Changez-vous vite. Je descends dans la cour pour essayer de gagner du temps.
Obéissant sans perdre une seconde, vous vous dépouillez de votre uniforme eldenorien, vous le roulez en paquet avec vos vêtements de voyageur Kaï avant de passer rapidement la chemise, les braies et la veste que vous trouvez dans le cabinet. Les habits d'Hulsta sont un peu trop grands pour vous, mais ils peuvent faire l'affaire. En revanche, après avoir enfilé ses bottes, vous ne manquez pas de remercier Ishir avec ferveur de vous avoir donné des pieds parfaitement semblables à ceux de votre malheureux compagnon ! Vous êtes sur le point de vous coiffer de l'un de ses bonnets quand vous entendez les soldats et les chiens pénétrer dans la cour...
Si vous décidez de :