Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le Site dont vous êtes le Héros

Lecture des livres dont vous êtes le héros

Publicité

120

120

Cheminant péniblement, vous voyez le ciel nocturne s'éclaircir. Quelque part au-dessus de la couche nuageuse, le jour se lève. Finalement, vous arrivez à une intersection avec une piste plus large. Il n'y a aucun panneau indicateur pour vous aider! mais votre intuition Kaï vous conseille de poursuivre sur la même voie. Vous suivez alors une longue pente menant jusqu'à une petite crête, derrière laquelle vous apercevez, se détachant lugubrement sur le ciel pâle du matin, les murs imposants de Gazad Helkona : vous voilà arrivé. La citadelle est érigée sur une zone rocheuse volcanique au coeur de la forêt pétrifiée. Ses murailles noires comme du charbon portent des tours de guet décrépies qui paraissent scruter les environs avec malveillance. Ses grandes portes de fer semblent autant de bouches prêtes à vous happer. A l'intérieur de l'enceinte vous voyez s'élever des tours pointues comme des flèches, si hautes qu'elles disparaissent parfois dans les nuages. Vous remarquez que le blason du Seigneur des Ténèbres Chlanzor est toujours sur le portail principal : une araignée noire montée sur un soleil étincelant. Le maître n'est plus mais son héritage perdure... Vous observez la forteresse plusieurs minutes pour bien vous imprégner de ses moindres détails. L'entrée principale est trop bien gardée, mais vous remarquez deux autres passages possibles. Le premier est une brèche causée par une crevasse remplie de lave, dans la partie ouest de la muraille. Le second est un amas rocheux situé à l'est des portes, au pied d'une tour abandonnée : si vous parvenez à l'escalader, peut-être pourrez-vous pénétrer dans Gazad Helkona.

Si vous voulez tenter votre chance par la brèche.

Si vous préférez escalader la tour effondrée.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article