Lecture des livres dont vous êtes le héros
12 Octobre 2015
Une surprise plutôt désagréable vous attend. Alors que vous vous attendiez à retrouver le groupe de musiciens morts-vivants, vous découvrez que non seulement ils ne sont plus visibles, mais qu’il y a désormais trois tombes ouvertes à la gauche du chêne. Vous approchez pour constater que deux des tombes sont occupées, et que sur l’un des cercueils repose une harpe, et sur l’autre un violon. La troisième tombe, remarquez-vous avec une certaine inquiétude, est encore vide. C’est alors que le craquement des feuilles mortes vous met en alerte : quelqu’un approche. Vous bondissez aussitôt vers le chêne dans l’espoir qu’il vous permette de vous dissimuler le temps de comprendre ce qui se passe. Vous vous plaquez contre l’arbre alors que l’intrus se rapproche, et vous vous mordez les lèvres en songeant que ce dernier a peut-être entendu le bruit de vos propres pas dans les feuilles…
La créature arrive enfin à hauteur des tombes, et vous contournez un peu le chêne par la droite pour rester à l’abri des regards. Une petite silhouette courtaude apparaît, vêtue de noir, le visage couvert par un capuchon. Elle porte un cercueil à bout de bras sans effort apparent au-dessus de sa tête, et vous remarquez qu’une pelle est passée à sa ceinture. Sans autre forme de cérémonie, elle jette le cercueil dans la tombe vide, et s’empare de sa pelle après avoir rabattu son capuchon sur les épaules, vous laissant ainsi toute liberté pour la contempler : c’est un visage porcin à long groin qui vous est découvert, d’une couleur vert malade tirant parfois sur le violacé, contrastant avec la lueur rouge de ses yeux étroits comme des fentes. Mais surtout, vous remarquez avec gêne que cet étrange fossoyeur n’a pas d’oreilles !
Alors que la créature qui vous tourne à présent le dos s’est mise à recouvrir la tombe de terre, vous pouvez :
L’agresser en lui jetant une Pierre de Malédiction.
Tenter de communiquer avec elle.
Vous pouvez également partir discrètement par la sortie la plus proche en restant cachée par l’angle mort fourni par le tronc du chêne afin de ne pas éveiller sa curiosité :