Lecture des livres dont vous êtes le héros
3 Octobre 2015
Les murs d'enceinte de Tsuki ne tardent pas à rompre la platitude du paysage vous entourant. Les hautes toitures effilées dardent leurs pointes vers un ciel gris et morne, des hommes et des femmes travaillent dans les champs à proximité de la ville. Tsuki est une ville modeste, un grand village pourrait-on dire, les gens qui y vivent y sont bien ; agriculture, élevage et métiers nobles comme maîtres d'armes, charpentier ou tailleur de pierre sont les principales activités des habitants. Au sein même de la ville se trouve le monastère qui abrite quelques dizaines de moines, ils tentent jour après jour de traduire les écrits de l'ancienne époque, l'époque où Kankoji n'existait pas encore, l'époque où la Force Obscure était encore oubliée…
Vous atteignez rapidement les portes principales de Tsuki, deux imposantes portes en bois et bambous tressé ; devant elles sont postés trois gardes armés de katanas et d'arcs. Tous les trois sont en armure – des armures primaires et usagées faites de cuir –, ils vous examinent alors que les rejoignez ; un garde à la moustache fine et aux cheveux longs noués en chignon vous fait signe de vous arrêter :
— Halte étranger ! Personne n'est autorisé à entrer dans la ville !
— Qui que tu sois, tu ferais mieux de faire demi-tour, la ville est en proie aux Forces Obscures… La mort plane sur nous comme un charognard, ajoute l'un des deux autres gardes.
Si vous voulez tenter de discuter avec ces trois gardes,
si vous voulez essayer de trouver un autre moyen d'entrer,
vous pouvez parler avec le groupe d'hommes en train de cultiver les champs,
discuter avec le groupes de femmes en train de semer,
enfin si vous ne voulez pas risquer votre vie pour quelques moines, vous pouvez partir sans plus tarder vers les trois villages.