Lecture des livres dont vous êtes le héros
9 Novembre 2015
Vous êtes conduit dans l'enceinte d'un bâtiment à l'allure vaguement martiale, puis assigné dans une cellule munie de grandes barres métalliques en guise de porte. Confiant dans la justice de ce peuple qui semble au prime abord relativement civilisé, vous vous laissez enfermer dans la petite pièce en espérant pouvoir communiquer avec les agents de l'ordre. Malheureusement, ceux-ci abandonnent aussitôt l'antichambre des cellules et vous vous retrouvez seul, à ruminer votre malchance. Au moins les gardes vous ont-ils laissé la myriade et votre sac à dos, n'y voyant là aucune menace ni moyen de vous évader.
Un soupirail également fermé par des barreaux est percé sous le plafond de la cellule. Vous vous y hissez pour apercevoir les pieds de passants qui marchent dans une rue attenante à la caserne. Ce spectacle ne vous est d'aucune utilité et vous abandonnez votre position précaire pour guetter l'arrivée d'un garde.
Les heures s'écoulent inéluctablement. Le clair de lune s'est infiltré dans votre cellule par le soupirail mais personne n'est venu s'entretenir avec vous. Cette fuite du temps commence à vous angoisser car vous ne connaissez que trop bien la menace qui pèse sur votre personne en tant que porteur du Daleth… A court de ressources, vous manipulez l'artefact pour vous échapper de cet univers mais celui-ci ne réagit pas de la manière habituelle et n'émet pas le bourdonnement caractéristique de son activation. Paniqué à l'idée de la menace latente des Spectres Chasseurs, vous vous mettez finalement à héler de plus en plus fort, en direction des étages.
Vos cris finissent enfin par attirer l'un des soldats en uniforme bleu qui pénètre dans l'antichambre avec mauvaise humeur.
« Mais tu va fermer ta gueule ! »
Décontenancé par la violence verbale du garde, vous hésitez avant de lui répondre.
Si vous lui réclamez à manger,
si vous sollicitez un entretien avec le responsable de la caserne dans les meilleurs délais.