Lecture des livres dont vous êtes le héros
16 Février 2016
Vous soustrayez avec peine l'assassin à la vindicte de la foule et vous l'emmenez vers la voiture présidentielle qu'un cordon de policiers protège étroitement. Au loin, on entend la sirène d'une ambulance. L'un des gardes du corps de l'escorte est penché sur le corps affaissé du Président et lui prend le pouls. Puis, il se relève et secoue négativement la tête. Comme vous n'avez pas l'apparence du Justicier, les policiers ne vous laissent pas approcher, mais ils écoutent avec attention ce que vous avez à leur déclarer. Enfin, lorsque vous en avez terminé, l'un d'eux vous déclare d'un ton soupçonneux : « Il y a quelque chose de bizarre dans votre histoire. Vous dites que c'est ce gars-là qui a tiré ? Comment se fait-il alors que la balle qui a tué le Président provienne d'un fusil de guerre et non du Magnum que portait votre homme?» Vous êtes aussi étonné qu'eux et vous acceptez de les suivre au commissariat. Là, les premières constatations confirment effectivement que l'arme de votre assassin n'est pas celle qui a servi a l'attentat. En ce cas, n'aurait-il été là que pour donner le change ? Vous êtes un peu déconcerté lorsque vous quittez le commissariat pour rentrer chez vous.