Lecture des livres dont vous êtes le héros
8 Août 2016
Vous avancez prudemment vers l'homme. Le malheureux offre un spectacle ridicule et pitoyable : sa visière a glissé sur ses yeux, et le manuscrit fourré dans sa bouche déforme ses cris en grognements porcins. Quand vous lui retirez le rouleau d'entre les dents, un flot d'insultes déferle sur vous : « Imbécile ! Crétin ! Ha ! Ha ! Je savais bien que vous étiez deux ! Comment ton freluquet de complice aurait-il pu, à lui tout seul, avoir raison d'un officier d'élite de Feyor ? Détache-moi, et que ça saute, sinon j'appelle mes compagnons officiers et tu verras ! Ils vous réduiront, toi et ton petit camarade, en bouillie pour chats ! » Vous expliquez au bouillant officier que vous ne savez rien de ses agresseurs et vous défaites ses liens. Il vous croit mais reste toutefois méfiant et vous quitte rapidement pour aller ramasser ses vêtements épars. Une fois seul, vous examinez le Manuscrit détrempé de salive : vous ne comprenez rien aux signes dont il est couvert. Avec un haussement d'épaules désabusé, vous le fourrez dans votre poche et repartez vers le village.