Lecture des livres dont vous êtes le héros
28 Janvier 2017
Vous plongez votre lame dans la poitrine du criminel, jusqu'à la garde. La tête du Cavalier laisse échapper un cri d'agonie aigu, ses yeux roulant dans leurs orbites, vers le haut dans sa tête. Retirant votre épée, vous chancelez en arrière, tandis que le cheval renifle et martèle le sol de ses sabots luminescents. Mais le cri plaintif du cavalier ne s'arrête pas, il se transforme même en un caquetage grotesque une fois de plus. Ses yeux morts vous fixent à nouveau et vous sentez le sang se glacer dans vos veines. « Oh très cher, quelle embarras », dit-il avec un regret moqueur, « il s'avère que je suis déjà mort, et vous ne pouvez tuer ce qui n'est pas vivant ! » (vous perdez 1 point de CHANCE). « Je suggère que vous couriez, je vous laisserai quelques mètres », le cavalier se met à rire. Sans la moindre hésitation, vous vous mettez à sprinter vers l'auberge. Vous entendez à nouveau les sabots du cheval fantôme sur la route derrière vous, mais lorsque vous atteignez la porte de l'auberge, le cavalier et sa monture disparaissent soudainement, tels de la brume balayée par une brise nocturne. L'écho du rire maniaque résonne quelques instants puis la nuit redevient calme.