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Le Site dont vous êtes le Héros

Lecture des livres dont vous êtes le héros

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Vous portez le coup de grâce, le Simulacre tombe en arrière et est englouti par la masse tremblante du mercure. Votre reflet se brouille, et le métal est parcouru de traînées de couleurs irisées. Puis, le tourbillon ensorcelé se désintègre en des centaines de petits nodules étincelants, qui se dispersent dans toutes les directions pour disparaître les uns après les autres, et il ne reste bientôt plus que les débris d'un petit miroir, éparpillés sur le sol. Le combat a mis quelque distance entre Domontor et vous-même, et vous vous retournez pour lui faire face. Il effleure alors du doigt l'un des symboles gravés dans le socle en granit, et prononce quelques paroles gutturales, dans l'ancienne langue d'Ankou, morte depuis longtemps. Aussitôt, un sifflement doux se fait entendre et la haute barrière de flammes qui vous cernait, se dissipe. Vous contemplez, abasourdi, l'immensité de la caverne, mais la lueur qui s'allume dans le regard de Domontor redouble votre méfiance. Suivant la direction de son regard, vous vous retournez : dans une alcôve, qui ressemble plutôt à une mâchoire de requin, repose la splendide statue d'or du Dieu du Feu. Plus de deux mille ans se sont écoulés depuis que des yeux humains se sont posés sur elle, deux mille ans sans que des hommes ne l'aient possédée, ne fût-ce que du regard. Son corps est trapu et puissant, et chacun des muscles, qui semblent rouler sous la peau, est sculpté à la perfection. L'idéal classique de la noblesse d'Ankou est résumé dans la beauté de son visage, à peine altérée par le dessin grotesque de deux favoris, recourbés comme des défenses, qui épousent le contour anguleux de ses pommettes saillantes. Ses yeux sont deux énormes rubis taillés. Vous jetez un coup d'œil derrière vous : Domontor vous observe. Le bras leve vers vous, il a ôté son gant, et a découvert la bague de la Mort Rouge qu'il porte au doigt. Il attendait que vous vous retourniez pour vous infliger le spectacle de son sourire de triomphe. Un faisceau de flammes écarlates en fuse comme un éclair. Pour l'esquiver, il vous faut être très rapide.

Lancez trois dés (ou un seul, trois fois, en additionnant les résultats).

Si vous obtenez un résultat inférieur ou égal à votre total d’habileté.

S'il est supérieur.

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