Lecture des livres dont vous êtes le héros
20 Juin 2013
La situation vous est favorable : la charrette est assez proche de la lisière de la forêt pour que vous puissiez attaquer le garde sans être repéré par les sentinelles en faction près du chaudron. Il faut agir vite car le geôlier s'acharne maintenant sur sa victime avec l'intention de la tuer pour faire un exemple en montrant aux autres esclaves ce qu'il en coûte de se rebeller. Quelques secondes plus tard, vous vous approchez à pas de velours derrière le garde, une grosse pierre à la main, sous les regards pleins d'espoir des quatre prisonniers qui assistaient impuissants à la mise à mort de leur compagnon d'infortune. Votre bras ne tremble pas quand la pierre heurte brutalement la nuque du tortionnaire. Assommé, à moins que vous ne lui ayez porté un coup fatal, le garde tombe par terre. Vous le fouillez et vous vous emparez de son trousseau de clefs. Une fois les esclaves libérés, vous regagnez tous le sous-bois. Le prisonnier battu souffre des coups qu'il a reçus, mais il est heureusement capable de marcher sans aide. Bientôt, le groupe se disperse dans la forêt et vous restez en compagnie de l'homme à qui vous venez de sauver la vie. Vous êtes loin du chantier des Austrasiens quand la mémoire vous revient.
- Vous êtes un parent de l'hôtelière de Burg, n'est-ce pas ? demandez-vous en vous souvenant du visage de la jeune fille qui allumait des lampes à huile lorsque vous avez poussé la porte de l'auberge de Burg.
- En effet, répond l'homme. C'est ma fille et j'ai hâte de la retrouver. Mais je vous dois une fière chandelle. Venez avec moi, vous serez traité comme un prince. J'organiserai un grand banquet en votre honneur.
Si vous acceptez cette proposition. (62)
Si vous répondez que vous voulez rester dans la forêt pour espionner les Austrasiens. (378)