Lecture des livres dont vous êtes le héros
30 Mars 2014
Duncan et le doyen de notre groupe maintenaient une telle allure que j'attrapai très vite un
point de côté. Mais je serrai les dents et imprimai à ma respiration un rythme mesuré
jusqu'à finalement voir la douleur dans mon flanc refluer peu à peu. Il me fallait tout de
même puiser dans mes réserves pour rester dans les pas de Duncan qui menait le train.
Lancez les dés puis déduisez le nombre obtenu du total de Vitalité de Joan.
Exceptionnellement, Joan ne mourra pas si son total de Vitalité tombe à 0 car les pertes
pendant la course représentent seulement son état de fatigue.
Lorsque nous entamâmes le troisième tour du circuit, je fus surpris de constater que
Khelben ne se trouvait plus derrière moi. Il avait jusqu'alors montré de nombreux signes
de faiblesse et s'était sans doute résigné à ralentir le rythme pour ne pas s'effondrer. Je
commençai à envisager la même tactique quand nous arrivâmes pour la troisième fois
devant le pierrier, l'un des terrains les plus accidentés que la piste traversait. Il s'agissait
d'une côte particulièrement abrupte, jonchée de traîtres rochers qui roulaient sous nos
pieds. Lors de mes deux premiers passages, j'avais pu le franchir sans difficulté en
m'aidant souvent de mes mains. J'avais remarqué que le terrain sur la gauche du sentier
semblait moins abrupt et j'envisageais désormais de franchir le pierrier par ce côté tant je
m'étais essoufflé à l'escalader en empruntant la piste.
Si Joan serre les dents et affronte l'obstacle par la voie habituelle,
s'il emprunte le passage à priori plus facile sur sa gauche.