Lecture des livres dont vous êtes le héros
30 Mars 2014
Certains de mes projectiles lâchés un peu trop hâtivement connurent des trajectoires
quelque peu hasardeuses mais je réussis néanmoins à abattre les trois faisans en
seulement quelques tirs. Même si ma performance n'avait rien de remarquable, je
rejoignis mes camarades plutôt sereinement tandis que Zentile partait me remplacer sur le rocher.
Je savais que Khelben allait me surpasser mais la surprise vint une fois de plus de Garett qui accomplit l'exploit d'atteindre ses cibles avec seulement trois flèches. Quand tous eurent terminé l'épreuve, pas un oiseau n'avait échappé au massacre. Notre supérieur eut un mot de félicitations pour Garett.
· " C'est sûr que c'était de sacrés beaux tirs. Je ne me souviens pas avoir vu quelqu'un
réussir l'exercice sans perdre une seule flèche. Maintenant, vous prenez chacun votre
part de bestioles et on va rapporter tout ça aux marmitons. "
Attribuez des points de réussite à chaque participant : 4 points pour Garett, 3 points
pour Khelben, 2 points pour Joan, 1 point pour Zentile et 0 point pour Duncan.
A présent, comparez les totaux respectifs de points de réussite de chacun. Attribuez 10
points d'influence à la recrue qui a le plus haut score, 8 points au 138ème, 6 points au
326ème, 4 points au 190ème et 2 points au 67ème. En cas d'égalités particulières, c'est
Joan qui est placé devant dans le classement, puis dans l'ordre Khelben, Zentile, Duncan et Garett.
Ceci fait, ramenez à 0 les points de réussite de chacun.
Je rassemblai mes faisans ensanglantés tout en écoutant Garett. Celui-ci justifiait devant les autres son adresse en racontant les nombreuses parties de chasse qu'il avait vécues en compagnie de son père. Le sergent nous ayant rapidement quittés, je dus supporter son jacassement jusqu'à notre arrivée aux cuisines.
Lorsque nous en ressortîmes, nous vîmes qu'une chape grisâtre avait sournoisement
investi les cieux. Quelques flocons commençaient déjà à voleter dans l'atmosphère. Nous rabattîmes nos capuchons pour protéger nos visages du vent mordant puis nous empressâmes de rejoindre nos déjeuners.