Lecture des livres dont vous êtes le héros
27 Mars 2014
Sans laisser le temps à l'officier de réagir, je brisai la fenêtre dans un immense fracas de verre puis tâchai d'amortir ma chute dans la rue principale d'Asguenn. J'atterris néanmoins très rudement sur la piste en terre battue et je dus rester quelques instants prostré au sol pour reprendre mon souffle, le corps meurtri et ensanglanté par de multiples éclats. Joan perd 6 points de Vitalité. Fort heureusement, je n'avais rien de cassé et je pus me relever en grimaçant de douleur.
La porte d'un bâtiment proche claqua et trois autres guerriers se ruèrent dans ma direction en vociférant. Grâce à la clarté lunaire, je remarquai leurs casques coniques, leur teint hâlé et les grandes lames courbes qu'ils tenaient en mains. Tous portaient de longues moustaches et avaient taillé leurs barbes en pointe. Mon esprit était en proie à la confusion la plus totale devant cette succession d'événements mais mon premier réflexe fut de fuir ces étrangers aux allures sanguinaires. Je m'engouffrai dans la ruelle la plus proche, celle séparant le manoir d'une vaste habitation impersonnelle. J'entendis avec effroi des voix qui
braillaient devant moi et deux autres hommes apparurent à l'autre bout du passage, me bloquant la sortie du village. J'étais cerné !
Pris de panique, j'ouvris à la volée une porte qui donnait sur la ruelle et, par miracle, celle-ci n'était pas verrouillée. J'entrai dans le bâtiment en claquant le battant dans mon dos et me mis à courir comme un dératé le long d'un couloir où s'alignaient en vis-à-vis une dizaine d'autres portes.
Tout au bout, le corridor s'achevait par une dernière porte précédée par un escalier en colimaçon qui donnait accès à l'étage.
Si Joan entre dans une pièce au hasard sur sa gauche.
S'il entre plutôt dans une pièce sur sa droite.
S'il fonce au bout du couloir pour grimper à l'étage.