Lecture des livres dont vous êtes le héros
4 Octobre 2015
Si vous avez pénétré dans le bâtiment d'où s'échappaient les cris tout à l'heure, continuez à lire,
sinon poursuivez immédiatement par ici.
Dans la cour, un moine avance vers vous et soupire :
— Seigneur de Tsuba, les Forces Obscures vont-elles nous épargner durant quelques temps ?
— Je n'en sais rien brave moine mais je peux te dire une chose : tant que les temples gardiens continueront d'exister, il y aura toujours un rempart entre Kankoji et Ojikinawa.
Le moine vous tend un objet enroulé dans un tissu doré :
— Tiens c'est un tanto forgé par nos frères armuriers. Nous te l'offrons de bon coeur si tu en as besoin.
Vous remerciez le moine d'un signe de tête ; vous pouvez prendre ce tanto forgé (+1 point de dégâts) si vous n'en possédez pas ou si vous voulez le changer.
Tsunekuni vous remercie longuement de votre venue à Tsuki et vous fait remarquer que le tube métallique contenu dans l'idole est gravé du nombre 181. Il vous explique que d'après la légende, ce serait le nombre d'ennemis que les trois maîtres du Kishorudo auraient tués le dernier jour de la guerre, avant la dissolution du clan (notez ce nombre sur votre parchemin, il pourrait vous être utile plus tard…). Le moine principal vous offre ensuite une petite bourse en cuir contenant du miel séché ; consommé tel quel il vous permet de récupérer 10 Points de Vie, réchauffé et appliqué il permet de soigner totalement une blessure grave (toutes les cases noircies d'une partie du corps redeviennent vierges).
Vous approchez des portes du monastère, le moine principal s'est arrêté quelques pas derrière vous, les portes s'ouvrent et vous quittez le monastère de Tsuki en tenant fermement le petit tube métallique, sagesse du clan Kishorudo, espoir de reformation de cet art martial…
Vous atteignez la sortie de Tsuki en quelques minutes, la pluie s'est calmée mais les nuages noirs menacent toujours autant la région. Les hautes portes de l'est se profilent bientôt devant vous, quelques gardes vous saluent et vous souhaitent bonne route. Un vieux moine encapuchonné s'approche de vous et vous chuchote :
— Samouraï, je ne te conseille pas les marais si tu pars vers l'est, d'étranges créatures y vivent et toutes ne sont pas amicales…
Vous regardez le moine sans dire un mot et celui-ci disparaît dans les ruelles de Tsuki. Avertisse-ment amical ? Manoeuvre habile pour vous tenir à distance des marais ? Le proche avenir vous dira le reste, vous sortez de Tsuki et vous devez prendre à présent une décision :
Pour suivre la route se dirigeant vers les collines au sud est d'ici,
pour suivre la route principale, conduisant directement aux trois villages,